Nothern lights
Il y a une part de narcissisme de l’endroit où semble se placer la chanteuse, dans sa voix, impétueuse. Comme compagnon, il y a ces beats stupides, comme débiles, qui se permettent de cotoyer dans la musique, dans le présent, dans l’éphémère. C’est un exercice d’être présent, par le fait que la musique est éphémère, parfois absente. On peut s’imaginer dans l’intime ainsi protégé par le présent et l’éphémère.
Cruise Control
Plus standard dans le sens qu’on est entre gens beaux qui se permettent une sensualité plus relachée, plus dans l’extase, l’hymne.
Rippin Kittin
Un manque d’énergie assumé, une facilité, une immaturité. Le beat résonne et donne une non chalance à cette médiocrité simple et fatiguée. La musique ne s’envole pas dans un narcissisme, mais reste un peu en deça.
La fête triste
Ne pas parvenir à se libérer, mais garder une petite danse, une vie, en deça d’une réussite prédéfinie. Rien que pour ça un effort de sublimation doit être effectué. L’extase est un repos neutre, une attente, presqu’une plainte, plus un reste appauvri de sublimation. On revient vers la mélodie, on s’y accroche un peu.